Debdou (en arabe : دبدو) est une ville du Maroc. Elle est située dans la région de l'Oriental. La ville compte 5000 habitants environ.
Selon un article de l'encyclopédie de l'islam, « Debdou » (en arabe دبدو) est l'orthographe la plus courante désignant cette petite ville du Maroc oriental, cela peut aussi s'écrire Dabdū. De même on appel un habitant de Debdou un Debdoubi ou Debdoubia, donnant au pluriel Dbadba. Historiquement, il existe trois hypothèses à l'origine de cette appellation : -La première est liée a la venu des juifs au XIVème siècle et notamment d'un s'appelant David Dou (il s'agit en fait de rabbi David haKohen). -La seconde plus probable se rapporte aux premiers habitants de la région, les nom de Debdou se rapprochant d'un terme amazigh signifiant entonnoir, la troisième se rapporte a l'occupation des Mérinides avec le même sens que précédemment, en tout cas Debdou n'est cité dans les textes qu'a partir du XIIIème siècle.
La population dette ville est composée d'arabes avec une composante notable de populations nomades sédentarisées ou semi sédentarisées, et de berbères arabisés
D'un point de vue physique et structurel, Debdou ce situe à 33° 59' 9N de latitude et 3° 3' 4W de longitude à 957 mètres d'altitude dans un enclavement « au pied du flan droit de la vallée de l'oued Debdou (affluent de la Moulouya) qui s'élève en muraille perpendiculaire à 80 mètres au dessus du fond » entouré de massifs, barrant la route aux plaines fertiles du nord du Maroc avec notamment celle de Tafrata et de Sedjaa incontournables de par le fait qu'une route secondaire (n°410), la relie avec les principales villes du nord de la région et notamment Taourirt à 53 km plus au nord. Cette dernière s'étend plus à l'est vers les monts Jerada et à l'ouest vers Guercif et Taza. Les massifs constituant l'entourage de Debdou sont : les monts Zekkara, Beni Yala, Beni Bou, Zeggou, Gaâda ou plateau de Debdou (1615 mètres) qui a des saillies prononcées et tombent en falaise et dont le talus et marqué par la présence de nombreux pins et chênes vert, genévriers dont l'origine anthropique se remarque par l'organisation en bandes parallèles du massif forestier , de même un cordon de lauriers roses et un oued en précisent le thalweg.
D'un point de vu administratif, Debdou ce situe au sud de la région de l'oriental, et plus précisément dans la province de Taourirt incluse dans la wilaya d'Oujda : province créee par le décret du 9 avril 1997 suite au partage de l'ex région de la province Berkane-Taourirt. Avec l'annexion du cercle Debdou appartenant à la province de Jérada. La province de Taourirt comprend une superficie de 8541km2, soit une population de 180000 habitants dont 106000 résidents en milieu urbain et comprenant 3 municipalités et 3 cercles concentrant 11 communes rurales.
En ce qui concerne l'économie de Debdou elle est organisée notamment autour d'une culture irriguée traditionnelle (en « Bour ») autour de la ville, de l'artisanat ainsi que de l'élevage d'ovins de bovins et de volailles. Elle bénéficie d'une faune, et surtout d'un flore riche qui lui donnent certains avantages notamment le romarin très prisé pour la confection d'huiles essentielles, et l'alfa. Cependant on remarque que l'organisation physique de l'espace autour de cette ville la rend partiellement isolé excentré et enclavé par rapport au reste de la région ; ce qui fait que d'une certaine façon d'un point de vue géographique, l'on peut la relier aux espaces de Hauts Plateaux de l'Est même si son ouverture sur le Nord tend a réduire cet effet. Ainsi on constate une polarisation effective avec le Nord et l'Est, que l'on remarque par la présence de lignes de bus et de taxis effectuant quotidiennement le trajet entre Debdou et Taourirt et vers l'ouest en direction de Guercif, Taza.
Les relations qu'entretien Debdou avec Taourirt sont d'autant plus importantes en terme de flux humains et de produits que c'est la plus grande ville à être reliée directement à Debdou qui comporte des débouchés notamment pour sa production fourragère (de 19443680 UF/an en 2005) et son cheptel d'ovins, caprins, bovins (197990 têtes en 2005) conséquence qu'il faut lier au premier souk moutonnier et bourse nationale du bétail du pays, de même, elle constitue aussi des débouchés pour l'économie pastorale des hauts plateaux du sud de l'oriental. Dont il est important de remarquer certaines caractéristiques: en effet Debdou a longtemps était situé sur le passage des tribus sahariennes vers Taza qui se sont aujourd'hui en grande parties sédentarisés tel que les Zouas. De plus il faut noter la présence du souk hebdomadaire du mercredi qui sert à l'achat de produits de nécessités domestiques comme les produits alimentaires (ex: fruits et légumes), la lessive, le textile et la quincaillerie ou d'autres matériaux alimentant l'artisanat local comme par exemple la ferraille (pour la fabrication de portes, de grilles de fenêtres et de balcons, de rampes etc.), le bois, sans compter les matériaux de construction dans le secteur du bâtiment sous l'impulsion des RME et du gouvernement: bâtiments administratifs, caserne militaire plus au nord, et l'équipement ménager très inégal selon les foyers et le niveau de vie (télévisions, paraboles, machines à laver, frigos et plus récemment l'arriver de l'informatique ).
Debdou se trouve en périphérie des grands axes de l'économie régionale sans pourtant en être éloigné en constituant une zone de transition avec un sud moins dynamique, c'est a dire de « la périphérie de la périphérie ». En effet, sa dotation en équipement dans une zone relativement isolée et pauvre de la région, l'a hissée en chef lieu de cercle, elle a aujourd'hui des prétentions plus large à long terme au rang de capitale provinciale comme sa cons½ur Taourirt a côté de laquelle elle fait encore figure de petit Pousset.
Source : Wikipedia
Selon un article de l'encyclopédie de l'islam, « Debdou » (en arabe دبدو) est l'orthographe la plus courante désignant cette petite ville du Maroc oriental, cela peut aussi s'écrire Dabdū. De même on appel un habitant de Debdou un Debdoubi ou Debdoubia, donnant au pluriel Dbadba. Historiquement, il existe trois hypothèses à l'origine de cette appellation : -La première est liée a la venu des juifs au XIVème siècle et notamment d'un s'appelant David Dou (il s'agit en fait de rabbi David haKohen). -La seconde plus probable se rapporte aux premiers habitants de la région, les nom de Debdou se rapprochant d'un terme amazigh signifiant entonnoir, la troisième se rapporte a l'occupation des Mérinides avec le même sens que précédemment, en tout cas Debdou n'est cité dans les textes qu'a partir du XIIIème siècle.
La population dette ville est composée d'arabes avec une composante notable de populations nomades sédentarisées ou semi sédentarisées, et de berbères arabisés
D'un point de vue physique et structurel, Debdou ce situe à 33° 59' 9N de latitude et 3° 3' 4W de longitude à 957 mètres d'altitude dans un enclavement « au pied du flan droit de la vallée de l'oued Debdou (affluent de la Moulouya) qui s'élève en muraille perpendiculaire à 80 mètres au dessus du fond » entouré de massifs, barrant la route aux plaines fertiles du nord du Maroc avec notamment celle de Tafrata et de Sedjaa incontournables de par le fait qu'une route secondaire (n°410), la relie avec les principales villes du nord de la région et notamment Taourirt à 53 km plus au nord. Cette dernière s'étend plus à l'est vers les monts Jerada et à l'ouest vers Guercif et Taza. Les massifs constituant l'entourage de Debdou sont : les monts Zekkara, Beni Yala, Beni Bou, Zeggou, Gaâda ou plateau de Debdou (1615 mètres) qui a des saillies prononcées et tombent en falaise et dont le talus et marqué par la présence de nombreux pins et chênes vert, genévriers dont l'origine anthropique se remarque par l'organisation en bandes parallèles du massif forestier , de même un cordon de lauriers roses et un oued en précisent le thalweg.
D'un point de vu administratif, Debdou ce situe au sud de la région de l'oriental, et plus précisément dans la province de Taourirt incluse dans la wilaya d'Oujda : province créee par le décret du 9 avril 1997 suite au partage de l'ex région de la province Berkane-Taourirt. Avec l'annexion du cercle Debdou appartenant à la province de Jérada. La province de Taourirt comprend une superficie de 8541km2, soit une population de 180000 habitants dont 106000 résidents en milieu urbain et comprenant 3 municipalités et 3 cercles concentrant 11 communes rurales.
En ce qui concerne l'économie de Debdou elle est organisée notamment autour d'une culture irriguée traditionnelle (en « Bour ») autour de la ville, de l'artisanat ainsi que de l'élevage d'ovins de bovins et de volailles. Elle bénéficie d'une faune, et surtout d'un flore riche qui lui donnent certains avantages notamment le romarin très prisé pour la confection d'huiles essentielles, et l'alfa. Cependant on remarque que l'organisation physique de l'espace autour de cette ville la rend partiellement isolé excentré et enclavé par rapport au reste de la région ; ce qui fait que d'une certaine façon d'un point de vue géographique, l'on peut la relier aux espaces de Hauts Plateaux de l'Est même si son ouverture sur le Nord tend a réduire cet effet. Ainsi on constate une polarisation effective avec le Nord et l'Est, que l'on remarque par la présence de lignes de bus et de taxis effectuant quotidiennement le trajet entre Debdou et Taourirt et vers l'ouest en direction de Guercif, Taza.
Les relations qu'entretien Debdou avec Taourirt sont d'autant plus importantes en terme de flux humains et de produits que c'est la plus grande ville à être reliée directement à Debdou qui comporte des débouchés notamment pour sa production fourragère (de 19443680 UF/an en 2005) et son cheptel d'ovins, caprins, bovins (197990 têtes en 2005) conséquence qu'il faut lier au premier souk moutonnier et bourse nationale du bétail du pays, de même, elle constitue aussi des débouchés pour l'économie pastorale des hauts plateaux du sud de l'oriental. Dont il est important de remarquer certaines caractéristiques: en effet Debdou a longtemps était situé sur le passage des tribus sahariennes vers Taza qui se sont aujourd'hui en grande parties sédentarisés tel que les Zouas. De plus il faut noter la présence du souk hebdomadaire du mercredi qui sert à l'achat de produits de nécessités domestiques comme les produits alimentaires (ex: fruits et légumes), la lessive, le textile et la quincaillerie ou d'autres matériaux alimentant l'artisanat local comme par exemple la ferraille (pour la fabrication de portes, de grilles de fenêtres et de balcons, de rampes etc.), le bois, sans compter les matériaux de construction dans le secteur du bâtiment sous l'impulsion des RME et du gouvernement: bâtiments administratifs, caserne militaire plus au nord, et l'équipement ménager très inégal selon les foyers et le niveau de vie (télévisions, paraboles, machines à laver, frigos et plus récemment l'arriver de l'informatique ).
Debdou se trouve en périphérie des grands axes de l'économie régionale sans pourtant en être éloigné en constituant une zone de transition avec un sud moins dynamique, c'est a dire de « la périphérie de la périphérie ». En effet, sa dotation en équipement dans une zone relativement isolée et pauvre de la région, l'a hissée en chef lieu de cercle, elle a aujourd'hui des prétentions plus large à long terme au rang de capitale provinciale comme sa cons½ur Taourirt a côté de laquelle elle fait encore figure de petit Pousset.
Source : Wikipedia

